Sécurité sociale – Monografias.com | Meilleure garantie assurance protection juridique

  1. concepts
  2. Synthèse historique de la vie privée
  3. Aperçu historique de la Loi sur la protection des renseignements personnels
  4. Objectifs de la sécurité sociale
  5. application
  6. Régimes de sécurité sociale obligatoire
  7. Observations sur le système de sécurité sociale
  8. Sécurité sociale en Espagne
  9. Droit à la vie privée
  10. But de la sécurité sociale
  11. Principes de base de la sécurité sociale
  12. Mise en œuvre et heures supplémentaires
  13. Sécurité industrielle
  14. Facteurs de risque
  15. Règlement de prévention des accidents
  16. Normes internationales de sécurité de l'industrie
  17. Sécurité industrielle au Venezuela
  18. Programmes de prévention des accidents
  19. Contrôle des risques
  20. juridique
  21. analyse
  22. conclusion
  23. bibliographie

INTRODUCTION

Le système de sécurité sociale est un élément important et un objectif important de la société moderne en tant que système de protection du public pour toute situation d'urgence et pour tous les citoyens. La sécurité sociale cherche à protéger votre existence, votre salaire, votre capacité de production et la paix de votre famille. La sécurité sociale a pour but de garantir le droit fondamental à la santé, aux soins médicaux, à la protection du mode de vie et aux services sociaux nécessaires au bien-être individuel et collectif.

D'autre part, la sécurité industrielle est l'une des principales sources de conservation de la main-d'œuvre, adéquate et orientée de manière à garantir la santé et le bien-être des employés des organisations, afin de minimiser les aspects d'ignorance, de danger et d'environnement.

La question de la sécurité et de la prévention des accidents est très importante pour les entreprises pour trois raisons fondamentales:

Moralité: Les entreprises adoptent la conservation des accidents sur une base purement humaine.

Juridique: L'adoption d'un programme de sécurité a des raisons juridiques, car des lois couvrent la santé et la sécurité au travail et que les sanctions sont assez lourdes.

Économique: il existe des raisons financières pour protéger la sécurité, car le coût des accidents du travail peut être très élevé, même dans les plus petites, ainsi que pour la défense contre les sinistres, le paiement des réparations pour les dommages et les décès, le coût de la formation, etc.

SECURITE SOCIALE

concepts

La sécurité est comprise et acceptée comme un droit qui aide chaque personne à accéder, au moins à une protection de base pour satisfaire le style de ses besoins. Ainsi, la perception universelle du motif a conduit chaque nation à s'organiser pour configurer divers modèles afin de servir cet objectif. Dans ce contexte, l’Etat a toujours été perçu comme le plus important, mais le seul promoteur de cette branche de la politique socio-économique, puisque les programmes de sécurité sociale sont intégrés à sa planification globale.

Les systèmes de santé sont souvent coordonnés avec d'autres mécanismes avec d'autres mécanismes de sécurité sociale tels que des programmes d'aide au chômage et de compensation du travail.

Une définition généralement acceptée de la sécurité sociale est la suivante:

"C’est la société de protection donne à ses membres par le biais d’une série de mesures publiques, contre les carences économiques et sociales, une disparition ou une réduction sensible des revenus pour cause de maladie, naissance, accident du travail ou maladie professionnelle, chômage, invalidité, vieillesse et la mort et aussi la protection sous forme d'aide médicale et d'aide pour les membres de la famille avec enfants "

Pour d'autres auteurs, il s'agit d'un système public de protection contre les situations de nécessité juridique ou contre certains risques qui entravent l'activité professionnelle, limitent ou interrompent la capacité de travail.

Tout comme ils l'ont défini comme:

"Systèmes garantis par l'État aux personnes comprises dans la zone d'application, ainsi qu'aux membres de la famille ou aux personnes assimilées qui en sont responsables, à une protection adéquate contre les imprévus et dans les situations décrites par la loi. "

VISION HISTORIQUE DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Le test de l'indépendance et de l'intégration de l'Amérique latine, Simón Bolívar, dans le discours d'Angostura (1 er février 1819) disait:

"Le système gouvernemental le plus parfait est celui qui procure le plus de bonheur possible, la plus grande sécurité sociale possible et la plus grande stabilité politique possible"

La sécurité sociale en tant que telle est née en Allemagne du fait du processus d'industrialisation, de la lutte acharnée des travailleurs, de la pression exercée par l'église, de certains groupes politiques et du monde universitaire de l'époque. C’était le moment où le Kaiser Wilhelm II dirigeait l’Allemagne, premier document important sur l’engagement social de l’Etat, marqué par le Message impérial, le 17 novembre 1821, afin de protéger le travailleur, en cas de motif existentiel pour cause de maladie, accident, etc. vieillesse ou invalidité totale ou partielle.

Promu par le chancelier allemand Otto Van Bismarck (chancelier du Fer), trois lois sociales sont ratifiées, qui constituent la base du système de sécurité sociale universel:

  • Assurance contre Enfermada 1883
  • Assurance contre les accidents du travail 1884
  • Assurance invalidité et âge 1889

Les résultats de l’application de ce modèle ont été si efficaces qu’il sera bientôt étendu à l’Europe et un peu plus tard à d’autres régions du monde. En 1889, "l'Association internationale de la sécurité sociale" a été créée à Paris. Il postule à être des sujets pertinents sur des congrès spéciaux; à Berne en 1891; à Bruxelles en 1897; à Paris en 1990; à Düsseldorf en 1902; à Vienne en 1905 et à Rome en 1908.

En 1944, la Conférence générale de l’Organisation internationale du Travail présenta la déclaration de Philadelphie sur les buts et objectifs de l’OIT, ainsi que sur les principes qui inspireraient les politiques des membres, dans le titre III: La conférence reconnaît l’engagement solennel de l’Organisation internationale du Travail à promouvoir auprès de toutes les nations du monde des programmes tels que permet:

"étendre les mesures de sécurité sociale pour assurer un revenu de base à ceux qui en ont besoin et fournir une assistance médicale complète"

AUDIT HISTORIQUE DU DROIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

L’Institut vénézuélien de la sécurité sociale est une institution publique dont la raison d’être devrait assurer la sécurité de tous ses bénéficiaires en cas de maternité, vieillesse, survie, maladie, accident, invalidité, décès, retraite et chômage ou chômage forcé. , en temps voulu et avec une bonne qualité du service offert, conformément à la loi, (mission)

L’Institut vénézuélien de la sécurité sociale (IVSS) garantit, sous l’inspiration de la justice sociale et de l’équité, que les principes et les normes de la sécurité sociale sont respectés par tous les citoyens du pays, au bon moment et avec la qualité du service fourni (vision).

Le travail sur l'assurance sociale commence le 9 octobre 1944 avec la mise en place de services de couverture des maladies, congés de maternité, accidents et pathologies consécutives aux accidents, comme stipulé dans les règlements généraux de la loi sur la sécurité sociale obligatoire (19-2-1944).

En 1946, cette loi fut formulée, ce qui conduisit à la création de l'Institut de sécurité sociale du Venezuela, organisation dotée de la responsabilité juridique et de biens propres. En 1951, la loi fut abrogée et remplacée par le statut écologique de la sécurité sociale obligatoire, qui étendait les prestations. , en plus d’établir des avantages à long terme (pensions).

En 1989, l'assurance chômage obligatoire a été mise en place et la dernière réforme publiée au Journal officiel de la République du Venezuela, 4 322 extraordinaire datée du 3 octobre 1991, sera toujours un institut indépendant doté du statut juridique.

En 1942, toutes les conditions favorables ont convergé pour permettre la mise en place de régimes de sécurité sociale au Mexique. L'intérêt du président Ávila Camachi pour les processus de travail s'était manifesté depuis le jour où il avait présidé le comité lorsqu'il avait annoncé la création du ministère du Travail et du Bien-être social et avait confié à l'ancien ministre de l'Intérieur l'ancien régime de licences, Ignacio García Téllez. La présence à ce moment-là était la fonction originelle de la dépendance naissante, qui consistait à aplanir les aspérités et à tenter d'unir employeur à employeur.
En décembre de la même année, l'initiative de la loi a été envoyée aux chambres et a été présentée comme la raison la plus élevée pour que l'un des idéaux les plus coûteux de la révolution mexicaine soit réalisé. L’objectif était de "protéger les travailleurs et d’assurer leur existence, leurs salaires, leur capacité de production et la paix de la famille, d’aider à remplir leurs obligations légales, leurs obligations extérieures et les promesses du gouvernement". Le Congrès approuva cette initiative et le 19 janvier 1943, la loi internationale sur le droit international public fut publiée au Journal officiel.
D'après les premiers articles, la sécurité sociale a pour objectif de garantir le droit fondamental à la santé, aux soins médicaux, à la protection du mode de vie et aux services sociaux nécessaires au bien-être individuel et collectif. En tant qu’instrument fondamental de la sécurité sociale, la sécurité sociale a été créée et, pour la gérer et l’organiser, il est créé un organisme public décentralisé doté de sa propre personnalité et de ses propres biens, appelé Institut mexicain de la sécurité sociale.

OBJECTIFS DE SECURITE SOCIALE

La sécurité sociale intégrée vise à protéger les résidents de la République des maladies et des accidents, qu’ils soient liés au travail, au chômage, au chômage, à la naissance, à un handicap temporaire ou partiel, au handicap, à la vieillesse, au mariage, au décès, à la survie et à tout autre risque socialement la sécurité, ainsi que le fardeau qui découle de la vie de famille et des besoins en logement, des loisirs pour tous.

La sécurité sociale doit garantir que les personnes qui ne peuvent pas être temporaires ou permanentes pour gagner un revenu ou qui doivent assumer une responsabilité financière extraordinaire peuvent continuer à répondre à leurs besoins et leur fournissent des ressources ou des services financiers ou permanents à cette fin. "

L'article 86 de la Constitution nationale dispose que toute personne a droit à la sécurité sociale en tant que service public idéal garantissant la santé et la protection contre les imprévus. Cet article est également présenté dans le chapitre relatif aux droits sociaux. familles

Les articles 83, 84 et 85 prévoient le droit à la santé et la création d'un système national de santé publique intégré dans le système de sécurité sociale, fondé sur les objectifs du système de sécurité sociale.

CHAMP D'APPLICATION

Les résidents de la République qui remplissent les conditions d'affiliation seront protégés par le système, et la protection sociale garantie par le système exige que l'intéressé soit affilié et enregistre ses destinataires éligibles. L'employeur est affilié à ses travailleurs et ceux qui n'ont pas de dépendance le feront directement.

CONTRIBUTION À LA SÉCURITÉ SOCIALE

L’article 132 de la loi sur les pertes prévoit une nouvelle couverture salariale pour la base de cotisation à prendre en compte dans le calcul des cotisations et le règlement des litiges dans le cadre du système de sécurité sociale et, dans ce sens, précise que "jusqu’à l’approbation des lois sur le régime de prestations, le calcul des cotisations à partir de la sécurité sociale obligatoire". être effectué avec référence au revenu mensuel gagné par le membre, jusqu'à une limite maximale correspondant à cinq salaires de salaire minimum actuels, unité de mesure à citer entre guillemets établis dans la loi sur la sécurité sociale.

OBSERVATIONS SUR LE SYSTEME DE SECURITE SOCIALE

Cet instrument juridique, appelé loi organique sur la sécurité sociale, est conçu pour corriger autant que possible les principales lacunes de notre pays en matière de santé, mais sa grande complexité ne le rend que plus viable. Du point de vue opérationnel, il crée un grand nombre d’institutions car il impose la création d’un organe directeur pour chaque régime de prestations, d’un boîtier de sécurité sociale, d’un surintendant (organisme de contrôle) et d’un organe directeur national, ainsi que de délais pour toutes les créations, C'est le délai de six mois à compter de l'entrée en vigueur de la loi.

Il convient de noter que cette loi aborde de manière positive la question de la sécurité sociale dans le strict respect des directives de la constitution nationale, en définissant clairement les rôles et les fonctions dans chaque institution qui intégreront un nouveau régime, en incluant une partie le service social pour l'adulte qui remplira les mêmes fonctions d'INAGER est en surpoids.

Une étude réalisée par le Département de la programmation macroéconomique et de l'analyse du ministère des Finances sur ce cadre juridique indique que ce régime ne résout pas les difficultés dans le domaine social et n'inclut pas les principes de transparence, d'efficacité et d'équilibre financier. La réforme comprend la création d'un service public de santé intégrant tous les centres de santé et le modèle de pension d'assurance collective, similaire au système de distribution, ce qui signifie que toutes les contributions vont à la cagnotte.

SECURITE SOCIALE EN ESPAGNE

La sécurité sociale en Espagne s’est achevée cent ans en 2000, au cours de laquelle le système de sécurité sociale espagnol a connu un développement énorme. Les premières polices d’assurance sociale sont apparues dans les branches de l’assurance et protégeaient des sociétés de gestion bien spécifiques, telles que rémunérées. Aujourd'hui, il se caractérise par sa capacité à protéger conjointement toutes les circonstances imprévues et les situations considérées dans l'assurance la plus avancée et qui touchent l'ensemble de la population.

Au fil du temps, la sécurité sociale espagnole a progressivement adapté sa structure organisationnelle et financière aux nouvelles formes d’organisation favorisant la stabilité de l’emploi et les besoins sociaux.

Il possède un système informatisé qui fournit un large éventail d'informations aux utilisateurs, car l'une de ses règles est l'accessibilité et la transparence. Les points de contact avec les citoyens sont donc nombreux et en font un système très efficace. En Europe, la plupart des pays couvrent les besoins d'assistance médicale, d'hospitalisation ou de médicaments des filiales espagnoles, gratuitement ou en annulant l'utilisateur puis en le remboursant.

DROIT À LA SÉCURITÉ SOCIALE

Toute personne a droit aux prestations de sécurité sociale en tant que service public idéal garantissant la santé et la protection en cas d'accouchement, de père, de maladie, d'incapacité, de maladies désastreuses, d'incapacité, de besoins spéciaux, de risques professionnels, de perte d'emploi, de chômage, de vieillesse, de maison de veuve, d'orphelinat, de logement , fardeaux de la vie familiale et autres dispositions sociales.

CONSIDERATIONS DE SECURITE SOCIALE

La résiliation de l'Institut de la sécurité sociale a pour objet de fournir aux travailleurs et à leurs familles une protection adéquate et rapide contre les perturbations telles que la maladie, l'invalidité, la vieillesse ou le décès. "La protection s'étend non seulement à la santé, mais également aux moyens de subsistance, lorsque la maladie empêche le travailleur de continuer à exercer son activité productive, de manière temporaire ou permanente.

Le but des services sociaux de prestations collectives et de prestations de base est d’accroître le revenu familial, d’apprendre à améliorer le bien-être, de cultiver des loisirs artistiques et culturels et même d’encourager une meilleure utilisation du temps de loisirs.

La loi sur la sécurité sociale exprime donc tout ce qui précède: "La sécurité sociale vise à garantir le droit humain à la santé, aux soins médicaux, à la protection des fonds destinés à la subsistance et aux services sociaux nécessaires au bien-être individuel et collectif".

La mission implique un positionnement spécifique en faveur de la classe ouvrière et de leurs familles; Cette mission clé va bien au-delà de la simple aide publique et tend à mettre au quotidien le principe de solidarité entre les secteurs sociaux et l’État contre ses membres les plus vulnérables.

Dans le même temps, l'institut fonctionne de la même manière que son mandat, qui constitue l'un des mécanismes les plus efficaces pour redistribuer la prospérité sociale et contribuer ainsi à la réalisation de la justice sociale dans le pays. Entre autres fonctions, le travail institutionnel contribue à réduire les pressions sociales et politiques.

PRINCIPES FONDAMENTAUX DE LA SECURITE SOCIALE

La sécurité sociale intégrée repose sur les principes suivants:

  • Université: C’est la garantie de la protection de toutes les personnes couvertes par cette loi, sans discrimination et à toutes les étapes de la vie;
  • Solidarité: C’est la garantie de la protection des moins fortunés qui s’appuient sur la participation de tous les contributeurs au système;
  • Intégrité: C’est la garantie de couvrir tous les besoins de prévision couverts par le système.
  • Unité: C’est l’articulation de la politique, des institutions, des procédures et des avantages pour atteindre son objectif.
  • Participation: le rôle de leadership de tous les acteurs sociaux, publics et privés, impliqués dans le système de sécurité sociale intégré se renforce.
  • Autofinancement: C'est le fonctionnement du système en équilibre économique et viable sur le plan actuariel. et
  • Efficacité: il est préférable d’utiliser les ressources disponibles afin que les avantages procurés par cette loi soient donnés à temps, de manière adéquate et adéquate.

MISE EN OEUVRE ET TRANSITOR

Ce décret de loi et de pouvoir est entré en vigueur lors de la publication et de la publication au Journal officiel de la République bolivarienne du Venezuela en décembre 2002, abolissant ainsi les normes qu'il collecte.

Dans le système intégré de sécurité sociale, l’Institut vénézuélien de sécurité sociale (IVSS) recevra des subventions pour gérer le processus de transition sur la base de cette loi et des lois régissant les sous-systèmes, énoncées dans la loi de 1991 sur la sécurité sociale.

Les hôpitaux et les cliniques externes du Département de la sécurité sociale du Venezuela (IVSS) seront de préférence transférés à des entités publiques régionales ou municipales, ou à des entités publiques nationales, selon les modalités et les termes énoncés dans la loi spéciale sur la sécurité sociale.

Les lois spéciales des sous-systèmes de retraite et de santé fixent les périodes, les modèles de transition et la transformation des autres régimes de retraite, de retraite et de santé du secteur public, de manière à uniformiser le régime de sécurité sociale.

Les coûts de fonctionnement ou d’exploitation de l’institution de sécurité sociale vénézuélienne sont principalement financés par le Trésor national. Les ressources provenant des contributions ne peuvent pas être utilisées pour financer l'institut. Les obligations avec les retraités seront imputées à un élément IVSS. Des crédits similaires seront transférés au fonds fiduciaire respectif, conformément à l'accord de fiducie conclu avec le Fonds d'investissement du Venezuela pour gérer les ressources et effectuer les paiements. Pour les travailleurs de la santé des retraités, une indemnité d’au moins 6,25% des pensions versées sera transférée au Fonds d’assistance médicale ou au Fonds de solidarité.

Un recensement des retraités et des retraités sera commandé à l'administration centrale et aux entités d'administration décentralisée d'États et de municipalités, ainsi qu'à des juridictions, des pouvoirs législatifs et d'autres pouvoirs publics.

Les lois spéciales des sous-systèmes de retraite et de santé détermineront les périodes, les méthodes de transition et la transformation des autres systèmes de retraite et de retraite du secteur public.

La loi sur la sécurité sociale et ses règlements seront progressivement supprimés et entreront en conflit avec la nouvelle loi et les lois qui régissent les sous-systèmes.

Le décret réglementant le règlement IVSS du 23 septembre 1998 a également été abrogé

SÉCURITÉ INDUSTRIELLE

concepts

La sécurité industrielle est définie comme un ensemble de règles et de procédures permettant de créer un environnement de travail sûr afin d'éviter les pertes personnelles et / ou matérielles.

D'autres auteurs le définissent comme le processus par lequel l'homme fonde sa conscience, minimisant ainsi les risques de préjudice pour lui-même, les autres et les actifs de l'entreprise. D'autres pensent que la sécurité est la confiance nécessaire pour accomplir un travail particulier sans être négligents. Par conséquent, l'entreprise doit fournir un environnement de travail sûr et sain à tous les employés et, parallèlement, encourager la prévention des accidents en dehors de la zone de travail. Si les causes des accidents du travail peuvent être contrôlées, leur récurrence sera réduite. La sécurité industrielle est définie comme un ensemble de règles et de principes visant à empêcher l’intégrité physique du travail, ainsi que l’utilisation et la maintenance correctes de la machinerie, des équipements et des outils dans l’entreprise.
Développement sur la sécurité

Le mot "sécurité" en ce qui concerne la sécurité industrielle signifie que le travailleur est libre et exempt de tout dommage ou risque. Le mot assurance désigne également le contrat par lequel une personne physique ou morale est tenue de réparer les pertes ou dommages résultant de situations comportant des risques.

La sécurité industrielle est une activité technique administrative destinée à prévenir l’accident si le résultat final est un dommage qui excède la perte. Cette activité est une conséquence du stade historique connu sous le nom de révolution industrielle, qui a débuté en 1776, à la suite de l'invention de l'ingénieur anglais James Watt, le moteur à vapeur. Ce n’était pas avant cette invention, il y avait aucun moyen de production, les moteurs hydrauliques et les éoliennes étaient déjà au travail, mais l’absence de ces moyens de production, la faible vitesse et la faible résistance ont fait que peu importaient les accidents qui causeraient à nouveau de graves dommages. Les prototypes de machines à vapeur n'étaient même pas l'ombre de ce qui existe aujourd'hui: manomètres, manomètres, contrôles de température, niveaux de débit, thermostats et, surtout, l'importante et indispensable soupape de sécurité relâchant la pression à l'intérieur de la chaudière pour éviter son explosion. Par conséquent, les accidents ont commencé à se multiplier, ainsi que les blessures et les pertes.

Les premiers pas en matière de sécurité ont commencé en Angleterre pour nommer des inspecteurs. Ils ont visité les entreprises et recommandé de placer des patrons des soi-disant points critiques de la machine, des endroits où les travailleurs pourraient être touchés, atrophiés à mains, bras et jambes. Ces recommandations n’ont pas eu les effets souhaités, faute de sanctions pour les employeurs qui ne l’ont pas mise en pratique, et comme il n’existait aucun précédent dans ce contexte, fondé sur la justice sociale, c’était les travailleurs qui y vivaient.

Pendant l'année 1868, sous le gouvernement de Bismark, près d'un siècle après le début de la révolution industrielle, la loi sur l'indemnisation du travail fut promulguée en Allemagne. Cette loi stipulait que tout travailleur victime d'une invalidité résultant d'un accident du travail devait être indemnisé financièrement par l'employeur. . Cette loi a été adoptée rapidement dans les pays industrialisés d'Europe et des États-Unis.

En raison des sommes importantes versées par les propriétaires d'entreprise, ceux-ci ont pris des dispositions pour que les accidents causant des blessures désagréables faisant l'objet d'une enquête permettent de détecter les causes de ces accidents et d'apporter des corrections au lieu afin que, dans le futur, des événements similaires ne se produisent pas. se produire.

Les enquêtes sur les accidents, les inspections d’usines industrielles, la création de normes de conception, de machines et d’équipements, le respect de la réglementation de la société et le début des équipements de protection ont entraîné une baisse des statistiques mondiales sur les accidents, même s’il n’existait pas d’application uniforme des conditions générales.

fond

Déterminer exactement l'origine de la prévention des accidents sera extrêmement difficile si l'on prend en compte le fait que l'homme primitif recherchait les grottes pour se protéger et qu'il fabriquait des outils pour préserver sa santé, ce qui a conduit aux premiers pas dans la prévention du développement en tant qu'être humain. la surface de la planète.

Le développement de la sécurité industrielle a été en phase avec le progrès de l'humanité dans tous les domaines. Nous comprenons donc, au cours de l'histoire, les carences en matière de prévention qui ont affaibli les capacités des anciens travailleurs, qui étaient considérés comme une simple "chose" et comme preuve de cela. , ils ont trouvé des squelettes fossilisés dans les galeries des mines égyptiennes, ce qui laisse supposer que ces personnes ont perdu la vie à la suite d’accidents.

Les civilisations ultérieures, telles que gréco-romaine, ont commencé à s’inquiéter des problèmes posés ou créés par le travail, Platon, qui a traité certaines formes du squelette du squelette, les caractéristiques de professions particulières, ainsi que d’autres sages comme le plus ancien Pline, Hippocrate et Galero a traité la maladie provoquée par le plomb, appelée intoxication par le plomb.

Aux quinzième et soixantième siècles, le travail fini est consacré à la prévention des risques professionnels. Mais, s’agissant de la prévention des accidents d’un point de vue scientifique, on peut dire qu’elle a commencé il ya un an et demi au moment de la révolution industrielle, ce qui a permis la grande mécanisation de la production avec l’usine comme unité de production.

Tandis que la révolution industrielle continuait de suivre son cours accablant et inaccessible, certaines de ses conséquences sociales étaient si horribles qu’elles suscitaient l’alarme et l’appel à une réforme généralisée.

Ils ont dirigé le mouvement de réforme, des personnes qui se sentaient moralement responsables du bien-être de leurs pairs, et ont proposé des réformes pour réduire la fréquence des accidents du travail.

En Angleterre, pays où la révolution industrielle a commencé, la campagne unifiée visait principalement à réduire la durée des journées de travail et à protéger la santé des enfants, qui était le plus touchée par la situation existante. Ce n'est que plus tard qu'il a tenté d'empêcher les accidents en général.

Au dix-huitième siècle, à la suite de nombreuses inventions, une forte demande de main-d’œuvre bon marché a commencé à satisfaire les besoins des enfants.
dans le besoin, aidés à cette époque par les autorités de protection sociale des grandes villes.

La question de la sécurité a alors commencé à exciter l’opinion publique. Le nombre de machines, la puissance et la vitesse ont augmenté régulièrement, créant un danger toujours plus grand dans les usines. Engels, décrivant la situation en 1844, a déclaré qu'il y avait tellement de boucles à Manchester que cela ressemblait à une armée qui est revenue de la guerre. Plus tard, dans son encyclique connue sous le nom de FERUM Novarum, Léon XIII définit en 1891 la position de l'Église catholique; dont le manifeste préconise une réglementation du travail et qui limite le travail des femmes et des enfants exposés à des accidents sur le lieu de travail.

De cette manière, la sécurité industrielle est apparue de manière systématique et scientifique, et les premières lois sont apparues, notamment:

Loi sur la protection des apprentis sanitaires et moraux et des autres employés des filatures et des usines (1802)

Engel Bollfus a fondé en 1867 à Mul House une association pour la prévention des accidents dans les usines et l'échange d'expériences en matière de sécurité.

En 1883, à Paris, à la demande d’un certain nombre de secteurs, l’Association des travailleurs de l’industrie contre le lieu de travail a été fondée. Elle comptait un grand nombre d’employés rémunérés en fonction du nombre d’ouvriers et accueillis sur le site. Seguridad en sus fábricas.

Les antériorités de l'article 1.841, qui constituent le droit primaire régissant l'octroi des droits, sont basées sur la proposition proportionnelle et la date d'entrée en vigueur à 1,983. Résultats de recherche pour les étudiants en médecine, dans les 1 839 modifications postérieures à 1 845 et 1 853.

Le phénomène de la viole industrielle Revolución est disponible conformément aux règles du cas des dommages accidentels causés par les dommages causés par les flux primaire et secondaire, réduisant la main-d'œuvre, assurant l'entretien et l'inspection des lieux. L'edad de los aprendices.

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objetivo

Les objectifs sont les mêmes que les cas industriels, produits et produits par les activités de production, qu'ils soient utilisés ou non pour la production du produit. Les produits sont fabriqués conformément aux exigences des trois éléments essentiels, à savoir le produit, le dividende et la sortie du produit. Por tanto, contribuer à la réduction de la société et de la clientèle.

Concerto lit le cas du parent ou les informations fournies par le candidat au problème de résolution de problème.

Vous pouvez également utiliser les innovations et les logos de la boîte pour accéder aux documents fournis par accident.

FACES DE RIESGO

  1. Actos inseguros.
  2. Condiciones inseguras.

– Acto inseguro.

Les acteurs impliqués sont considérés comme affectés par les incidents et les incidents de main-d'œuvre, en fonction de la situation, telle que définie par les normes de l'accident et l'activité de contrôle.

Si tel est le cas avec une prédiction, alors le modo détermine le nombre que vous utilisez pour déterminer la réponse individuelle à un nombre donné de fois.

L'action en matière de violence par le biais du personnel, des normes établies pour les hommes comme pour les enfants.

L'humano se manifeste à l'exception des différentes variables, dans la mesure où elles sont censées satisfaire, permettant de lire la liste des sources associées au cas, aux programmes et aux programmes. Les conditions de travail les plus importantes sont les suivantes:

    1. Enregistrer déficient.
    2. Oído defectuoso.
    3. Debilidad musculaire.
    4. Reacción mental lenta.
    5. Falta de coordination.
    6. Trastornos cardíacos.
    7. Inestabilidad nerviosa y otras.
  1. Condiciones físicas – mentales:
    1. Ignorancia.
    2. Hábito de trabajo.
    3. Pereza.
    4. Temperamento.
    5. Desobediencia.
    6. Falta de atención y otros.
  2. Actitudes indébidas:

Si les manquements sont le cas, alors le comportement est appliqué, entraînant l’incidence du trabajo, qui est impliquée par la cause de l’accident.

– Condiciones inseguras.

C'est le cas des circonscriptions liées à l'accident, et qui par défaut des publications de cirque existent et sont travaillées, ainsi que le nombre de cas, à la somme du nombre de fois et du nombre de jours. Disponible de nos jours, cela peut être le cas des directives, de la supervision, de l'inspecteur du site Web, des actions des positifs, des plus favorables et de la garantie de confidentialité ambiante. Cada uno de estos miembros deben unir esfuerzos y formar una sólida cadena preventiva contra los accidentes de trabajo y enfermedades profesionales dentro de la Empresa.

Toda condición insegura debe ser corregida inmediatamente, antes de que dé origen a accidentes dolorosos y lamentables, se debe asumir una acción efectiva de mantenimiento preventivo y una supervisión constante sobre los instrumentos de trabajo; algunos especialistas de prevención han firmado que el trabajo en condiciones ambientales adecuadas, es fuente de producción, progreso y riqueza, tanto para los individuos como para la sociedad y las empresas; pero ese mismo trabajo puede convertirse en la principal causa de retrazo y miseria, de sufrimiento y dolor, si no se tiene una buena y permanente atención sobre las condiciones del local, puesto o área de trabajo.

Esto nos indica que las condiciones mecánicas, físicas y ambientales deberán ser las primeras en tomarse en consideración.

La condición insegura como factor de accidentabilidad es menor que el factor personal inseguro. La condición insegura, de acuerdo a las estadísticas se encuentra en la relación 1 a 3 con el acto inseguro; esto significa que por cada 100 accidentes investigados, el 25% tienen como causa la condición insegura y el 75% corresponde al acto inseguro. Esto evidencia que es más fácil controlar, vigilar o eliminar las condiciones de peligros que se puedan detectar en una determinada área.

Entre las condiciones de trabajo inseguros que podemos señalar se encuentran las siguientes:

  1. Piso resbaladizo.
  2. Falta de protección adecuada de máquinas y equipos.
  3. Instalaciones eléctricas defectuosas.
  4. Herramientas inadecuadas o en malas condiciones.
  5. Falta de ventilación.
  6. Falta de iluminación.
  7. Mal almacenamiento y obstáculos en las vías de desplazamientos.
  8. Otros.

NORMAS DE PREVENCIÓN DE ACCIDENTES.

1. La seguridad industrial se define como el conjunto de normas técnicas y procedimientos que se utilizan para prevenir los accidentes mediante la supervisión de sus causas, por tanto realiza una labor de convencimiento entre los patrones (o patronos) y los trabajadores. Las normas de la OSHA se extienden a cuatro actividades principales: industria general, industria marítima, construcción y agricultura.

2. El consejo interamericano de seguridad (CIAS), el cual es una organización educativa, independiente, sin fines de lucro que está a la vanguardia en el campo de la prevención de accidentes en los países en que se habla español y portugués, ofreciendo una gran diversidad de servicios y material educativo. El consejo fue fundado en 1938, y no depende de ningún gobierno, ni tiene ninguna conexión religiosa, política o económica con ninguna institución.

*Normas de Seguridad Industrial Internacionales.

Los accidentes de trabajo comenzaron a multiplicarse hace unos 150 años con la Revolución Industrial, al mecanizarse en gran escala el sistema productivo. La introducción de la maquinaria en Inglaterra en el Siglo XVIII, seguida por su empleo creciente en los Estados Unidos y otros países, creó un nuevo tipo de riesgo laboral.

El problema de la seguridad interesó a empresas y trabajadores de todos los países, acogiéndose a las primeras disposiciones legales. El primer intento para modificar por medio de un estatuto la ley común de la responsabilidad patronal se hizo en el año 188 en Inglaterra, permitiendo que los representantes personales de un trabajador fallecido cobrasen por muerte causadas por negligencia. Este hecho modificó, pero no mejoró la defensa y seguridad del trabajador.

En Alemania, Bismark preparó y decretó la primera ley obligatoria de compensación para los trabajadores, si bien sólo cubría enfermedades. Existen algunos aspectos sobre legislación a favor del trabajador en España, Francia, Rusia, Perú, Colombia e Italia.

La seguridad en el trabajo y la defensa del elemento humano son apoyados por diferentes disposiciones legales que el Estado pone a disposición del trabajador como medio de prevención de accidentes. Todos los países mencionados parten del concepto general de accidentes o enfermedad. Profesional como elemento que merecen especial protección, tanto en la prevención, como en su ayuda en caso de producirse.

El artículo 415 del Código de Seguridad Social francesa considera accidente de trabajo, cualquiera que sea la causa, aquel acaecido dentro del trabajo, y aún amplía el concepto, integrando el accidente en el trayecto, considerando aquel que puede sufrir el trabajador en su desplazamiento de ida o regreso al o del trabajo. Así el beneficio de la legislación sobre los accidentes de trabajo se extiende a la victima de accidentes de trabajo.

Según César Ramírez, se entiende por accidente de trabajo. "Todo suceso imprevisto y repentino que sobrevenga por causa o con ocasión de trabajo y que produzca al trabajador una lesión orgánica o perturbación funcional permanente o pasajera, y que no haya sido provocado deliberadamente, o por culpa grave de la víctima". Tendrán la consideración de accidentes de trabajo los que sufra el trabajador al ir o volver del lugar de trabajo.

De este concepto nace la necesidad de contar con un elemento asegurador y protector, el cual toma diferentes nombres en los diversos países, con el nombre común de seguridad social.

La Ley de Rusia sobre la ratificación de las bases de la legislación laboral del 15 de julio de 1970, sostiene que todos los obreros y empleados entran obligatoriamente al sistema de seguro social del Estado.

Por otra parte, el Decreto 18846 del 28 de abril de 1971 de la República de Perú dice:

  1. La caja nacional de seguro social obrero asume exclusivamente el seguro por accidente de trabajo y enfermedades profesionales del personal obrero en las condiciones fijadas por este decreto ley, embargándose en consecuencia de su gestión asistencial administrativa, técnica y financiera.
  2. El seguro de accidentes de trabajo y de enfermedades profesionales serán financiado con una aportación, a cargo exclusivo del empleador y cuyo monto establecido en función de la naturaleza y frecuencia de los riesgos, será fijado por resolución suprema.

El Código de Seguridad Social Francesa señala:

Todos los empleados cuyos establecimientos se beneficien del régimen social están obligados a cotizar a nombre de accidentes de trabajo y de enfermedades profesionales las tasas de estas cotizaciones están calculadas en función del riesgo de cada establecimiento.

El artículo 133 del Código de Seguridad Social establece que con el fin de impulsar a los empresarios en sus esfuerzos de mejorar la prevención, las cajas regionales de seguros de enfermedad pueden reducir o aumentar la tasa de cotización de accidentes de trabajo, calculada para un establecimiento cualquiera. La legislación italiana en su D. P. R. 1124/1965, reúne una serie de disposiciones sobre los seguros, tales como que el seguro contra los accidentes de trabajo de las personas es obligatorio. Dentro del régimen laboral colombiano el artículo 219 dice: "El patrono puede asegurar íntegramente a su cargo en una Compañía de seguros los riesgos por accidentes de trabajo y enfermedades profesionales de sus trabajadores, pero en todo caso el patrono es quien debe dar al trabajador o a sus beneficiarios las prestaciones que en este capítulo se establecen". El código de la seguridad industrial francesa dice que la víctima se beneficiará de la gratitud de prestaciones tales como atención médica y quirúrgica, medicamentos, análisis y reeducación profesional.

Enfermedad Profesional

Es la enfermedad que se adquiere en ocasión del trabajo que se realiza. Por otra parte el Artículo 29 de la Ley Orgánica de Prevención y Medio Ambiente de Trabajo (Lopcymat) expresa que en aquellas enfermedades profesionales de especial carácter progresivo, en las que el proceso patológico no se detiene, aún cuando al trabajador se le separe de su ambiente de trabajo, la responsabilidad

NORMAS DE SEGURIDAD INDUSTRIAL INTERNACIONALES

Los accidentes de trabajo comenzaron a multiplicarse hace unos 150 años con la Revolución Industrial, al mecanizarse en gran escala el sistema productivo. La introducción de la maquinaria en Inglaterra en el Siglo XVIII, seguida por su empleo creciente en los Estados Unidos y otros países, creó un nuevo tipo de riesgo laboral.

El problema de la seguridad interesó a empresas y trabajadores de todos los países, acogiéndose a las primeras disposiciones legales. El primer intento para modificar por medio de un estatuto la ley común de la responsabilidad patronal se hizo en el año 188 en Inglaterra, permitiendo que los representantes personales de un trabajador fallecido cobrasen por muerte causadas por negligencia. Este hecho modificó, pero no mejoró la defensa y seguridad del trabajador.

En Alemania, Bismark preparó y decretó la primera ley obligatoria de compensación para los trabajadores, si bien sólo cubría enfermedades. Existen algunos aspectos sobre legislación a favor del trabajador en España, Francia, Rusia, Perú, Colombia e Italia.

La seguridad en el trabajo y la defensa del elemento humano son apoyados por diferentes disposiciones legales que el Estado pone a disposición del trabajador como medio de prevención de accidentes. Todos los países mencionados parten del concepto general de accidentes o enfermedad. Profesional como elemento que merecen especial protección, tanto en la prevención, como en su ayuda en caso de producirse.

El artículo 415 del Código de Seguridad Social francesa considera accidente de trabajo, cualquiera que sea la causa, aquel acaecido dentro del trabajo, y aún amplía el concepto, integrando el accidente en el trayecto, considerando aquel que puede sufrir el trabajador en su desplazamiento de ida o regreso al o del trabajo. Así el beneficio de la legislación sobre los accidentes de trabajo se extiende a la victima de accidentes de trabajo. Según César Ramírez, se entiende por accidente de trabajo. "Todo suceso imprevisto y repentino que sobrevenga por causa o con ocasión de trabajo y que produzca al trabajador una lesión orgánica o perturbación funcional permanente o pasajera, y que no haya sido provocado deliberadamente, o por culpa grave de la víctima". Tendrán la consideración de accidentes de trabajo los que sufra el trabajador al ir o volver del lugar de trabajo. De este concepto nace la necesidad de contar con un elemento asegurador y protector, el cual toma diferentes nombres en los diversos países, con el nombre común de seguridad social.

SEGURIDAD INDUSTRIAL EN VENEZUELA

En nuestro país las primeras disposiciones sobre la materia aparecieron en el Código de Minas en el año 1909, en él se estableció la jornada de doce horas, se prohibió el trabajo ene el interior de las minas a las mujeres y a los menores de 12 años, y se estableció una disposición protectora en caso de enfermedad

En 1917, fue promulgada la Ley de Talleres y establecimientos públicos, que estableció disposiciones de Higiene y Seguridad Industrial, limitó las jornadas y estableció el principio de descanso obligatorio.

En 1928 fué promulgada la primera Ley del Trabajo, pero la verdadera legislación venezolana en materia de prevención de accidentes no se creó sino hasta hasta el 16 de Julio de 1936, con la promulgación de una nueva Ley de trabajo y su Reglamento.

La importancia y la complejidad creciente de la industria, cuyos servicios de inspección del trabajo debían encargarse de hacer aplicar las leyes sobre seguridad, requirió agregar a dichos servicios una serie de peritos debidamente calificados, para enfrentar los nuevos problemas de seguridad, cada vez más complejos que se planteaban.

Con la ayuda de médicos especialistas, de expertos de electricidad, química y otras materias, el Inspector del Trabajo pasaba a ser un consultor técnico al cual, tanto los empleadores como los trabajadores podían dirigirse, a fin de promover la seguridad en forma más amplia, que cuando solo era un funcionario encargado de garantizar el cumplimiento de la Ley.

Con la creación de otro organismo: el Seguro Social Obligatorio, en Octubre de 1944, sostenido por los trabajadores y patronos, y con la subvención del Estado, se logró establecer un medio para lograr la protección de los empleados y obreros contra los riesgos del trabajo y para el desarrollo de la Seguridad Social en Venezuela.

Para los efectos de prevenir accidentes y enfermedades profesionales, el Instituto Venezolano de los Seguros Sociales, a través de su División de Medicina del Trabajo, Higiene y Seguridad Industrial, organiza campañas de prevención de accidentes en las cuales se abarcan los siguientes aspectos: inspecciones realizadas en los Centros de Trabajo, investigación de accidentes de trabajo, consultas y exámenes clínicos para determinar las incapacidades provenientes de riesgos laborales, divulgación de tópicos de seguridad mediante boletines, estadísticas, cursos de formación técnica y profesional, afiches, charlas o la promoción de los Comités de Higiene y Seguridad Industrial dentro de las empresas y las organizaciones sindicales.

También existe la Sección de Higiene Ocupacional, dependiente de la División de Ingeniería Sanitaria del Ministerio de Sanidad y Asistencial Social, la cual ejerce especial vigilancia sobre las condiciones ambientales de los locales de trabajo, es decir, su acción está orientada en la prevención de las enfermedades profesionales.

Otros organismos encargados de promover el desarrollo de la Seguridad en el Trabajo son en el Ministerio del Ambiente, el Instituto Nacional de Cooperación Educativa (INCE), el Consejo Venezolano de Prevención de Accidentes (CVPA), etc.

Por último tenemos entre los organismos de carácter internacional se encuentran: La Oficina Internacional del Trabajo (O.I.T.), cuya sede está en Ginebra, Suiza y fue creada después de la Primera Guerra Mundial; y el Consejo Interamericano de Seguridad, creado en el año 1938 y tiene su sede en la ciudad de New York.

En resumen:

  • Para 1608 se crean las ordenanzas de las indias, destinadas a la salud y protección de la vida y la salud de los indios.
  • En 1905 se crea un artículo especial sobre los riesgos profesionales en el Código de la política de Estado Táchira.
  • Para el año 1920 se crea la primera Ley del Trabajo en Venezuela
  • En el año 1940 se establece la Ley del Seguro Social Obligatorio entrando en vigencia de 1944
  • En 1963 es elaborado el Reglamento de la Ley del Trabajo
  • Para el año 1967 se promulga la nueva Ley del Seguro Social Obligatorio
  • En 1986 se crea la Ley Orgánica de prevención, condiciones y medio ambiente del Trabajo (LOPYCIMAT) y por último.
  • En 1990 y 1997 tuvo algunas reformas según la Gaceta Oficial de la República de Venezuela No. 5152

También se puede decir que gracias a estos pasos, los empresarios que no se preocupaban demasiado por la seguridad de sus obreros empezaron a prestar atención al tema ya que, hacer más seguro el entorno del trabajo resultaba más barato que pagar compensaciones.

PROGRAMAS DE PREVENCIÓN DE ACCIDENTES

El empleo en la industria de algunas técnicas de la psicología del comportamiento, puede lograr que las actividades en el programa de prevención de accidentes resulten más eficaces para los trabajadores y, por consiguiente, que estos participen más activamente en la prevención de accidentes. Para lograr esta meta pueden servir de guía los elementos básicos de la prevención de accidentes e incorporar la participación a cada uno de estos elementos. Hay siete elementos básicos:

  • Liderato o liderazgo de alta gerencia.
  • Asignación de responsabilidades.
  • Mantenimiento de condiciones adecuadas de trabajo.
  • Entrenamiento en prevención de accidentes.
  • Un sistema de registro de accidentes.
  • Servicio médico y de primeros auxilios.
  • Aceptación de responsabilidad personal por parte de los trabajadores.

INSPECCIONES DE RIESGOS

Nunca ha sido mayor la necesidad de que las inspecciones sean efectivas, a fin de mantener a los empresarios informados de los problemas que puedan afectar las operaciones. Uno de los elementos más antiguos y más usados de detectar y controlar los accidentes potenciales, antes de que ocurran las pérdidas que pueden involucrar gentes, equipos, material y medio ambiente. Se tratarán aquellos métodos que han demostrado ser valiosos a través de los años y también se presentarán nuevas técnicas para ser inspecciones, que pueden ayudar a hacer frente a las mayores demandas de la actualidad.

Inspección. Se realiza para verificar el funcionamiento seguro, eficiente y económico de la maquinaria y del equipo de protección.

Riesgo no es más que una relativa exposición a un peligro, podemos afirmar que la ausencia de riesgos constituye la seguridad, la cual podemos definir como la protección relativa de exposición a peligros.

Inspecciones de riesgos son las técnicas y procedimientos de las cuales se vale el supervisor con la finalidad de detectar condiciones o actos riesgosos.

Tipos de Inspecciones.

Se pueden encontrar dos tipos de inspecciones: Inspecciones formales o planeadas.

Tienen como objetivo principal evitar y controlar la acumulación de las condiciones que producen pérdidas.

Beneficios:
– Un buen porcentaje de los jefes del departamento prefieren que los supervisores cambien de secciones para hacer las inspecciones planeadas, ya que la confianza mata al hombre.

– La familiaridad con la gente, equipo, maquinaria y medio ambiente de su propia sección, es una ventaja que puede tener el supervisor, pero esta a su vez puede ser una desventaja.

Las inspecciones formales o planeadas a su vez se dividen en dos clases:

  • Inspecciones generales: Son las que se realizan orientando hacia una sección compuesta con el objetivo de detectar cualquier elemento que pueda quitarle potencialidad a una operación. Estas se realizan frecuentemente, mensual o bimestralmente, anotando todas las condiciones inseguras con precisión y clasificándolas de acuerdo al grado de pérdidas potenciales.
  • Inspecciones críticas: Las inspecciones críticas se realizan de la siguiente manera: se realizan periódicamente por medio de tarjetas que le ayudarán al supervisor a inspeccionar las partes críticas en su sección. Estas se realizan con mayor frecuencia, o sea, se puede hacer inspecciones antes de usar las maquinarias diariamente, semanalmente, cada dos semanas, mensualmente o con la frecuencia que considere necesario y esencial.

NORMATIVA LEGAL.

Ley Orgánica del Trabajo.

  • Ley Orgánica de Prevención, Condición, Medio Ambiente del Trabajo

Siendo Venezuela un país, un estado de desarrollo e incorporación de nuevos avances tecnológicos en el campo d e trabajo, cada día adquiere mayor importancia, que nuestra legislación haya tomado conciencia sobre la Prevención de Accidentes en el ámbito laboral, incorporando a la Ley, mecanismos y controles en defensa y defensa del trabajador ante los posibles riesgos, cada vez mayores por el uso incontrolado de su tecnología. En la actualidad el basamento legal en materia de Seguridad e Higiene industrial, se encuentra incluido en los siguientes instrumentos legales la Ley Orgánica del Trabajo, la Ley Orgánica de Prevención, Condiciones y Medio Ambiente de Trabajo, reglamento de las Condiciones de Higiene y Seguridad en el trabajo, los Reglamentos y Decretos, así como las normas CONIVEN.

Como efecto de la aplicación de las normas sobre condiciones de Higiene y Seguridad Industrial se desarrollan labores de prevención, control y revisión de las condiciones de trabajo que ofrezcan riesgos de accidentes en los Centros De Trabajo para lo cual se dispone de la Ley Orgánica de Prevención, Condiciones y Medio Ambiente de Trabajo (Lopcymat) y el reglamento de las Condiciones de Higiene y Seguridad en el Trabajo.

La ley Lopcymat, comienza defiendo en el Artículo N° de quien es la responsabilidad de la gestión de la Seguridad y Salud Ocupacional. Esta clasificación de responsabilidades es primordial para el desarrollo efectivo del control de riesgo.

La prevención de accidentes implica la coordinación y programación de múltiples actividades técnicas, económicas, educativas y sociales, esta conjugación permite la posibilidad de actuar simultáneamente sobre los numerosos factores determinantes de los accidentes de trabajo, en este sentido, la Ley promueve como hecho de primordial importancia la activa participación de todos los sectores del sistema productivo, empresa, supervisor, trabajadores.

  • Responsabilidades de la Empresa.

La Ley ha determinado que la responsabilidad de la Empresa en el desarrollo de los programas de prevención de accidentes es de vital importancia, en este sentido son obligaciones de la Empresa (Empleadores) los siguientes aspectos legales:

De las obligaciones de los empleadores y de los trabajadores.

  1. Garantizar a los trabajadores condiciones de Prevención, Salud, Seguridad y Bienestar en el Trabajo, en los términos previstos en la presente Ley y en las disposiciones reglamentarias que se establecieran.
  2. Denunciar al instituto nacional de Prevención, salud y seguridad laborales, con carácter obligatorio, las enfermedades profesionales, los accidentes de trabajo y cualquiera otras condiciones patológicas que ocurrieran dentro del ambiente laboral previsto por esta ley.
  3. Intuir y capacitar a los trabajadores respecto a la prevención de accidentes y enfermedades profesionales, así como también en lo que se refiere a uso de dispositivos personales de seguridad y protección, todo en concordancia con lo establecido en el artículo 6° de la presente ley.
  4. Organizar y mantener los servicios médicos y los órganos de seguridad laboral previsto por esta ley.
  5. Incorporarse activamente a los Comité de Higiene y Seguridad establecidos por la presente ley.
  6. Oír de los trabajadores sus planteamientos y tomar por escrito las denuncias que éstos formulen en relación a las condiciones y medio ambiente de trabajo. Hacer la participación correspondiente y tomar las medidas que el caso requiera. El patrono en ningún caso podrá despedir al trabajador o aplicar cualquier otro tipo de sanción por haber hecho uso de los derechos consagrados en esta ley.
  7. Colocar en carteles, por trimestres sucesivos, en sitios visibles de la empresa, los registros e índices de accidentes y enfermedades profesionales acaecidas en dichos lapsos.
  • Responsabilidad del Supervisor.

Los supervisores como personas que administran dirigen, coordinan y controlan la labor de un grupo de trabajadores y a los cuales además se les asignan un conjunto de medios técnicos ( maquinarias, equipos, materiales, etc); son los que más pueden hacer para evitar accidentes que causan lesiones a los trabajadores producen daños materiales y pérdidas de tiempo y por lo tanto desmejorar la productividad. Es tal la importancia que se le da al supervisor en la acción para prevención de accidentes, que sobre ellos, es donde se hace más énfasis para el control de riesgos potenciales y la ley establece las siguientes obligaciones para el supervisor:

De las obligaciones de los empleados y de los trabajadores.

  1. Los capataces, caporales, jefes de grupos o cuadrillas y, en general toda aquella persona que en forma permanente u ocasional actuase como cabeza de grupo, plantilla o línea de producción industrial o agropecuaria, están obligados a vigilar la observancia de las prácticas de seguridad por el personal bajo su dirección, y a requerir de sus inmediatos superiores las dotaciones correspondiente.
  2. Los capataces, caporales, sobrestantes, jefes de grupo o cuadrillas y, en general toda aquella persona que en forma permanente u ocasional actuase como cabeza de grupo, plantilla o línea de producción industrial o agropecuaria, que observarán o tuvieran conocimiento de la existencia de una condición insegura o de riesgo evidentes para la salud o la vida, impondrá de inmediato de ello a uno cualquiera de los miembros del comité de Higiene y Seguridad y a su inmediato superior, absteniéndose de realizar la tarea propuesta, hasta tanto no se dictamine sobre la conveniencia o no de su ejecución.
  3. Denunciar ante las autoridades competentes , cualquier violación a las condiciones y medio ambiente de trabajo, cuando el hecho lo requiera o en todo caso en que el patrono no corrija oportunamente las deficiencias denunciadas.
  • Responsabilidad del Trabajador.

El trabajador es sin duda alguna el factor más importante en el buen desarrollo de un programa de seguridad industrial es más su familia son los más perjudicados cuando le ocurra una lesión debido a un accidente. Tácitamente la responsabilidad de cada trabajador en relación al programa de prevención de accidente de nuestra empresa, consiste en acatar las normas de seguridad establecidas y en obedecer las instrucciones dada por su supervisor como parte de los requerimientos de su trabajo.

Pero también la ley atribuye al trabajador un papel destacado de primer orden en la prevención de accidentes.

El trabajador por derecho, debe estar permanentemente vigilante sobre las condiciones de trabajo. Se le exige participación directa participación directa y denuncia en todo en todo lo relacionado con la seguridad. En este sentido la ley llama al trabajador a la solidaridad de clase, a romper con el individualismo, cuando obligue al trabajador a actuar: "No sólo en defensa de su propia salud y seguridad, sino también con respecto a los trabajadores".

El trabajador tiene como responsabilidad legal cumplir con las siguientes obligaciones:

De las obligaciones de los empleados y los trabajadores:

  1. Ejercer las funciones específicas derivadas de sus contratos de trabajo en relación a los riesgos vinculados con el mismo, no sólo en defensa de su propia salud y seguridad, sino también con respecto a los demás trabajadores.
  2. Dar cuenta inmediatamente a superior jerárquico a uno de los miembros del comité de Higiene y seguridad de cualquier situación que constituya una condición insegura que amenazara la integridad física de la salud de los trabajadores.
  3. Usar obligatoriamente, reclamar, aceptar y mantener en buenas condiciones los implementos de seguridad personal, dando cuenta inmediata al responsable de su suministro, de la pérdida o vencimiento de los mismos. El trabajador deberá informar al Comité de Higiene y seguridad Industrial, cuando con fundadas razones, los implementos a que se refiere esta disposición no correspondiesen a los riesgos que se pretende evitar.
  4. Hacer buen uso y cuidar las instalaciones de saneamiento básicos, industrial y agropecuario; así como también las instalaciones y comodidades de descanso, esparcimiento, recreación actividades culturales, deportivas, consumo de alimentos, y en general, todas las instalaciones del servicio social.
  5. Acatar las instrucciones, advertencias y enseñanzas que se les impartieran en materia de higiene y seguridad industrial.
  6. Respetar y hacer respetar los carteles, avisos de advertencias que se fijaran en diversos sitios, instalaciones y maquinarias de su centro de trabajo, en materia de salud y seguridad.
  7. Acatar las disposiciones del servicio médico y del órgano de seguridad laboral de la empresa, en materia de prevención, tratamiento y rehabilitación de enfermedades profesionales o no, y de accidentes de trabajo.
  8. Participar activamente en forma directa, o a través de la elección de representantes, en los comités de Higiene y seguridad, otros comités de promoción de servicios sociales y demás organismos paritarios o tripartitas que se crearan con los mismos fines.

ANÁLISIS

La Seguridad Social nace como producto del proceso de industrialización, anunciando su protección al trabajador, en caso de su base existencial por enfermedad, accidente, vejez o invalides total o parcial. Son referidas tres leyes sociales, que representan hasta hoy la base del sistema de Seguridad Social Universal:

  • Seguro contra enfermedad 1883
  • Seguro contra accidentes de trabajo 1884
  • Seguro contra la invalidez y la vejez 1889

La seguridad es estudiada y aceptada como un derecho que le asiste a toda persona de acceder, por lo menos a una protección básica para satisfacer estados de necesidad legalmente previstos o frente a determinados riesgos que impiden la actividad laboral, o limitan o anulan la capacidad de trabajo.

En este contexto siempre se concebío al Estado como el principal, sino el único promotor de esta rama de la política socioeconómica para proteger a sus miembros contra las privaciones económicas y sociales, fuerte reducción de sus ingresos por enfermedad, maternidad, accidente de trabajo o enfermedad laboral, desempeño, invalidez, vejez y muerte. Y cualquier otro riesgo que pueda ser objeto de provisión social, así como las cargas derivadas de la vida familiar.

La Seguridad Social debe velar porque las personas que están imposibilitadas sean temporal o permanentemente ayudadas a obtener un ingreso o debe asumir responsabilidades financieras excepcionales para que puedan seguir satisfaciendo sus necesidades básicas con determinados servicios.

En Venezuela el ente encargado de velar por esta protección recibe el nombre de Instituto Venezolano de los Seguros Sociales (IVSS) el cual bajo la inspiración de justicia social y de la equidad, garantiza el cumplimiento de los principios y normas de la seguridad social a todos los habitantes del país, de manera oportuna y con calidad del servicio prestado en atención al marco legal. Y estarán protegidos por el sistema los habitantes de la República que cumplan con el requisito de afiliación y el registro de sus beneficios calificados, corresponde al empleador la afiliación de sus trabajadores y quienes no tengan relación de dependencia lo harán directamente.

Todas estas aparecen establecidas en la Ley del Seguro Social la cual es redactada con la finalidad de corregir en la medida de lo posible las grandes deficiencias que en materia de salud presente nuestro país. Es de hacer notar que en forma positiva, esta ley aborda integramente el tema de la Seguridad Social en un apego estricto a las líneas maestras trazadas por la Constitución Nacional.

De la información expuesta anteriormente, se extrae que la Seguridad Industrial tiene como objeto fundamental proteger la integridad física del trabajador reduciendo al máximo el riesgo de sufrir accidentes y lesiones que lo perjudiquen; en nuestro país, actualmente un gran número de organizaciones y expertos han buscado determinar por qué las empresas no consiguen reducir adecuadamente la siniestralidad laboral, lo que ha originado, desde hace muchos años, la aparición de diversas teorías o planteamientos que posteriormente han ido evolucionando con el tiempo.
Las empresas han utilizado herramientas o sistemas de control de la gestión de la prevención basadas en indicadores de siniestralidad clásicos, que en muchos casos dan una información engañosa, alimentan el pensamiento de la organización a corto plazo y no estudian las tendencias de la siniestralidad. Y lo que es más problemático, no buscaban una mejora continua de la prevención de los riesgos laborales.
No es menos cierto que la gestión de la seguridad y salud laboral, desde hace algún tiempo, se encuentra dentro de las preocupaciones de las empresas del mundo por las altas tasas de accidentalidad que tienen lugar actualmente.

En nuestro país comienza a generalizarse este término debido al proceso de perfeccionamiento empresarial, donde la empresa debe trazarse estrategias en todos los sistemas por los cuales esta compuesta con el objetivo de ser eficientes, eficaz y competitivo.
El sistema de gestión de los recursos humanos no está exento de este perfeccionamiento, puesto que se muestra hoy como un factor determinante de la posición competitiva que la empresa alcanza, como resultado de la incidencia que tiene en aspectos tales como la capacidad innovadora de una organización y la calidad de sus productos o servicios.

Este papel reforzado de los recursos humanos, exige de las empresas nuevas formas de gestión y un cambio en la orientación para hacerlos congruentes en el proceso de perfeccionamiento empresarial antes mencionado.

La problemática fundamental en esta temática consiste en que la no existencia de un modelo de gestión de la seguridad y salud en las organizaciones provoca que no se gestione de una manera eficiente los riesgos laborales. Afectando esto a: La salud del trabajador, Motivación del trabajador, Sociedad, Economía de la empresa y el Prestigio de la empresa.

La mayoría de las empresas no cuentan con un comité de Higiene y Seguridad Industrial, que son los principales garantes de mejorar las condiciones de Higiene, Seguridad y Protección Ambiental, además de promover el análisis de situaciones que puedan ocurrir en la empresa y corregir las condiciones inseguras en caso de que existan.

En Venezuela, existen toda la normativa necesaria para proteger al trabajador, sin embargo, es necesario hacer cumplir todas estas leyes, para de esta manera cumplir con la finalidad de la Seguridad Industrial. Por otro lado es también muy importante y necesario que en las empresas se trabaje la cultura del riesgo, es decir que en éstas empresas se preocupen por capacitar a las personas, para que ejecuten las tareas con el mayor grado posible de conciencia sobre el riesgo que representa la ejecución de la misma, y una vez que sen conscientes del riesgo al cual se exponen, puedan tomar acciones pertinentes para evitar accidentes o incidentes.

CONCLUSION

Según el concepto emitido por la Organización Mundial de la Salud, la salud es un estado completo de bienestar físico, mental y social, y no consiste sólo en la ausencia de enfermedad. Es por ello que el objetivo fundamental del estado y las empresas es proteger a los trabajadores y asegurar su existencia, la misión implica una decidida toma de posición a favor a la clase trabajadora y sus familiares. De allí la importancia de la seguridad social y la seguridad industrial, ya que esta ramas van más allá de la asistencia pública y la asistencia en el lugar de trabajo, pretende mejorar los niveles de subsistencia en el trabajo y los servicios sociales necesarios para el bienestar individual y colectivo como un deber legal y moral.

Del sistema de seguridad industrial, se puede decir que pasaría a ser la única arma de defensa de sector trabajador en cuanto, a la protección, del mismo, ya que es una obligación del patrono brindarle al trabajador dicha protección, las empresas deben constar de un manual de seguridad e higiene, donde se contienen ciertas normas que deben ser cumplirlas cabalmente, para evitar riesgos en el área de trabajo, así como también, ciertas implementaciones que debe llevar el trabajador para resguardar su integridad personal.

BIBLIOGRAFIA

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Manual para Controlar los Accidentes Ocupacionales. 2da.edición. Consejo Internacional de Seguridad. U.S.A. 1981.

INAESIN. Instituto de Altos Estudios Sindicales

Curso Básico de Higiene y Seguridad Industrial. Gerencia de Prevención de Accidentes de CANTV.

BLANCO TADINO, Victor. Seguridad e Higiene Industrial. Instituto de Altos Estudios Sindicales. 1998

AGUIRDE MARTINEZ, Eduardo. Seguridad Integral en la Organización. Primera dición, septiembre 1986. Editorial Trillas

Olga Bastos

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